A la recherche d’un idéal. CHAP 3

Chapitre précédent 

                Phopho à moitié réveillé m’assure d’avoir tout suivi, il souhaitait que je lui raconte quelques unes de mes péripéties. Il m’a sauvé des Kurozeto avant même que je puisse entrer dans la capsule. Il avait pris l’apparence d’un des gardes du laboratoire et m’aida à me défaire de mes ravisseurs. J’étais dans un piteux état et ne pouvais rien faire pour l’aider. Je n’avais pas d’autres choix que de m’en remettre à lui. Phopho est un homme assez mystérieux, il ne m’a rien confié de lui, cela peut se comprendre, nous venons tout juste de faire connaissance, pouvons nous avoir confiance l’un l’autre ? Pour ma part, je pense que oui, il m’a sauvé la vie, je lui dois une fière chandelle.  Mais qu’en est t-il de lui ? J’ai beau lui avoir raconté ma vie et ne pas lui avoir menti rien ne me dit qu’il sera toujours franc avec moi. Peut-être avait t-il besoin d’une personne pouvant l’aider et le destin nous a alors réunis… Peu importe, peut être que j’en serai plus sur lui… Je pense qu’il serai grand temps de s’échapper d’ici avec le reste de mes amis toujours enfermé lui dis-je.. Il répliqua alors d’une voix grave qu’il était impossible de pouvoir sauver qui que ce soit parmi les prisonniers. Je lui demande alors pourquoi il nous était impossible de leur venir en aide, connaissant peu Phopho j’avais bien remarqué qu’il savait se battre, notre manque d’effectif n’étais pas un problème. Lorsqu’il m’a récupéré dans le laboratoire je me suis endormi, et me suis réveillé quelques heures plus tanous étions dans les conduits d’aération. Qui ma foi était plutôt isolé, nous n’entendions aucun bruit de l’extérieur, j’imagine qu’aucun gardes pouvaient aussi nous entendre. Trêve de bavardage me dit il, il avait déjà mis au point un plan pour s’évader sans que personne ne soit au courant. Au moment où il a ouvert la trappe du conduit d’aération je l’ai pris par le bras et lui dit qu’il n’étais pas question de partir sans avoir libéré mes confrères. Il me regarda d’un air sérieux et me dit qu’ils étaient transféré dans une autre usine suite à l’attaque des gardes pour me sauver. Les Kurozeko ne perdaient pas un instant pour les transférer autre part, il n’aura suffit que d’une simple attaque pour sauver la peau d’une misérable personne tel que moi pour changer leur plan. Des brutes qui savent improviser en cas de problème. Nous sommes sortie du conduit et nous sommes vite échappé sans un bruit. J’ai alors pu apercevoir le ciel, il était pourtant l’après-midi mais aucun soleil, j’ai tout de suite compris qu’elle n’étais pas la gagnante du mois. En regardant avec plus de sérieux, nous pouvions apercevoir deux planètes dans le ciel. A mon arrivé dans l’usine il nous était pourtant impossible de voir quoi que ce soit à part quelques nuages… Triste réalité, je sentais un mauvais présage. Ne t’arrête pas me lança Phopho. Il avait raison, je n’avais pas le droit de fléchir, pour le moment je ne peux rien faire à part sauver ma peau. Je l’ai alors suivi jusqu’à ce que nous soyons loin de l’usine, arrivé dans un petit village nous nous sommes arrêtés et avons acheté quelques bricoles pour le voyage qui nous attendait. Mon nouvel allié à acheté deux capes, une pour lui et une pour moi, nous ne devions pas nous faire reconnaître par la population. Beaucoup de mouchard court les rues m’a t-il dit, dans quelques jours nous aurons des avis de recherches affirma t-il. Moi, Yakira ? Recherché par delà les mondes ? Comment en ai je pu en arriver là, il ne s’agit pourtant pas d’un rêve, mais d’une dure réalité. Il se passe tant de choses en si peu de temps lui dis-je. Il faudra t’y habituer répliqua t-il instantanément.  A peine sorti du magasin je suis tombé contre le sol, il me releva et m’affirma qu’il avait quelques bandages pour soigner mes plaies dû au fouet. Cet homme connaissait tout de moi, c’est évident d’un côté, étant endormi après m’avoir sauvé il à dû prendre soin de moi.. J’étais tel un âne courant après la carotte, sans penser à mes blessures je le suivis et nous sommes arrivés à son vaisseau. Un petit engin miteux à première vu, il à du en vivre ce machin là lui ai je dis. En entrant il me donna directement les bandages, puis se préoccupa tout de suite de mettre les voiles. Je n’étais pas encore installé qu’il démarra les moteurs et nous étions partis. Ou allons nous ai-je demandé, Phopho ne me répondit pas, il s’était focalisé sur la navigation de son vaisseau, je le voyais taper à droite puis à gauche sur des boutons de couleurs.. quoi que ça veuille dire. Au bout de quelques minutes, il s’est assis, souffla et me dit droit dans les yeux que nous allions à Chanal. Une réponse à laquelle je ne m’attendais pas, je pensais que Chanal été désormais sous l’emprise des Kurozeto, on se jette tout droit dans la gueule du loup ai je crié, mes blessures se sont ré-ouverte. Je me sentais impuissant face à la situation, et je voyais bien que mon nouveau compagnon avait de la pitié pour moi. J’avais l’impression qu’il me méprisait, si c’était le cas, pourquoi m’avait il alors libéré de ces barbares ? Je voulais en savoir plus sur lui, quel était son but ? Et qu’est ce qu’il attendait de moi ? Il s’approcha de moi, pris les bandages et m’aida, il m’expliqua alors qu’il méprisé tout autant que moi les Kurozeto. Il y’a quelques temps de cela,  ils seraient venus chez lui, et auraient saccagés à feu et à sang sa civilisation. C’est arrivé sans que personne ne s’en aperçoive, ce jour là il était parti loin de chez lui pour chasser le gibier. Lorsqu’il est revenu, sa famille et tout ceux qui lui étaient cher se sont fait massacrer. Depuis ce jour, il rêve que d’une seule choses, se venger des Kurozeto. Une histoire tragique et banal de ceux qui souhaitent se venger. C’est sans aucun doute la même histoire que la mienne, personne d’autres n’est au courant du tragique accident à Chanal. Les Kurozeko bouleverser les choses en silence, auparavant nous savions tout ce qu’il se passait chez autrui, mais depuis que ces barbares ce sont plus ou moins tout emparés ils arrivent à tout censurer. Ils préparent bien leur arrière pour éviter toute révolution. Après qu’il ai fini de me narrer son histoire, nous étions arrivé prêt de Chanal, normalement il nous aurai fallu plus de temps, je commençais à trembler, Chanal n’étais plus qu’une simple planète où le chaos régnait. Nous avons accosté prêt de mon village, les portes du vaisseau se sont ouvert, sans perdre un instant j’ai accouru chez moi pour voir ce qu’il restait, l’émotion était trop forte. Arrivé dans la rue, aucune maison apparaissait. Tout était détruit, j’ai eu du mal à reconnaitre l’emplacement de mon ancienne demeure, mais j’ai reconnu le banc devant chez moi toujours intact. J’étais à nouveau effondré, je n’avais plus rien.. je me suis mis à genoux et ne bougeais plus. Phopho arriva en marchant constatant les gravats, arriva jusqu’à moi, me releva. J’étais en colère et lui ai demandé pourquoi sommes nous retourné ici ? Phopho savait qu’il ne pouvait pas à nouveau éviter ma question. Il m’a alors avoué qu’il cherchait prendre contact avec un Rolelys, afin qu’il lui révèle où nous cachions l’objet qu’il cherchait. Je ne voyais pas de quoi il voulait parler, il a commencé à s’inquiéter, puis haussa la voix. Je lui ai demandé de se calmer, mais rien à faire. Nous étions là, comme deux idiots ne savant plus ou aller, où chaque secondes était précieuse.

Chapitre suivant

Publicités

2 réponses sur “A la recherche d’un idéal. CHAP 3”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s